Catastrophe
C'est arrivé sans prévenir. Je ne m'attendais pas à un tel choc ce jour là. Je ne savais pas trop comment réagir. Crier ? Mais j'allais faire peur à qui ? si ce n'est à moi-même. Pleurer ? Ca n'allait rien changer. Rigoler ? Ca ne m'a pas fait vraiment rire sur le moment. Tout le matin, j'ai cogité autour de çà. J'en étais malade.
Tout allait pour le mieux pour moi ces derniers temps. Je ne faisais quasiment plus de déplacement et j'avais retrouvé une vie sociale en dehors de mon travail. Je réussissais à perdre mes kilos superflus doucement mais sûrement. Je n'étais plus stressée pour un rien et étais beaucoup plus à l'écoute des autres.
Je mangeais le midi chez ma maman et je lui ai avoué mon soucis. Je n'étais pas du tout préparée. Rien de tel présageait ce que j'avais découvert ce matin là. Ma mère m'a dit que ce n'était pas grave, qu'il y avait toujours une solution. Nous avons essayé de trouver la meilleure, la plus adaptée à ma situation. Avant de faire mon choix définitif, j'en ai parlé à Zhom. Pour lui, ce n'était pas si grave mais il a bien vu que c'était important à mes yeux qu'il accepte la solution choisie.
Maintenant, il ne me reste plus qu'à oser franchir le dernier pas. Celui qui m'emènera jusqu'à la destination voulue, la solution miracle, la résolution de cette mauvaise situation.
Voilà déjà deux semaines que le fameux jour est passé. Voilà donc deux semaines que j'essaye de me prendre en main pour résoudre ce soucis. Voilà donc deux semaines que j'ai vu mon cheveux blanc.